Le Festival

Le Tartuffe
Molière

 

 

Création 2021, nouvelle tournée en 2026/2027 et 2027/2028

 

DUREE : 1h50
Tout public (conseillé à partir de 14 ans)

 

MISE EN SCENE Léo Cohen-Paperman
SCENOGRAPHIE Anne-Sophie Grac
CRÉATION LUMIERE Thomas Chrétien
CRÉATION SONORE : Lucas Lelièvre assisté de Baudouin Rencurel
CRÉATION COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
MAQUILLAGE ET COIFFURES Pauline Bry-Martin
ACCESSOIRES Pierre Lebon
REGIE GENERALE Marco Benigno en alternance avec Théo le Menthéour
COLLABORATION ARTISTIQUE Lola Lucas
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Marie Mouillard
COMMUNICATION Mathilde Chêne

DISTRIBUTION 

Pauline Bolcatto, Julien Campani, Philippe Canales, Emilien Diard-Detœuf, Clovis Fouin, Joseph Fourez en alternance avec Charlotte Van Bervesselès, Elsa Grzeszczak, Eric Herson-Macarel, Lazare Herson-Macarel en alternance avec Loïc Riewer, Frédéric Jessua, Julien Romelard en alternance avec Apolline Tallieu, Claire Sermonne

© Vahid Amanpour

 

Création au Festival d’Avignon en juillet 2021
Production : Nouveau Théâtre Populaire
Coproduction : Festival d’Avignon, Le Quai – CDN d’Angers, CDN de Tours – Théâtre Olympia, CCAS, Association des Amis du Nouveau Théâtre Populaire, Théâtre de Chartres, CENTQUATRE-PARIS, Mécènes et Loire
Avec le soutien de l’Adami
Avec le soutien des Tréteaux de France-CDN
Avec l’aide à la création de la Région Pays-de-la-Loire
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National

 

Le Tartuffe ou l’Imposteur est une comédie. Molière en a écrit trois versions successives afin de déjouer les pressions dont la pièce faisait l’objet. Nous jouerons celle de 1667, sous-titrée L’Imposteur, et qui fait intervenir la figure du Roi comme l’exécuteur humain de la Justice divine.

La fable

Tartuffe, en singeant la dévotion, a conquis les cœurs des maîtres de la maison, Mme Pernelle et Orgon. Ce dernier lui propose d’épouser sa fille, Mariane, et de devenir son héritier à la place de ses enfants. Mais le simulacre a ses limites, et Tartuffe est démasqué alors qu’il tente de séduire Elmire, la femme d’Orgon. Celui-ci, comprenant sa méprise, décide de chasser l’imposteur de sa maison et de rétablir ses enfants dans leurs droits. Tartuffe va alors dénoncer son bienfaiteur au Roi, en se servant de papiers compromettants qu’Orgon lui a remis. Mais, retournement final, Louis XIV a conservé son affection à celui qui l’avait jadis bien servi lors de la Fronde. Il lui pardonne et c’est Tartuffe qui est arrêté.

Le ciel

Le Tartuffe est une comédie. Je veux, pour assumer ce genre, des silhouettes dessinées et un rythme allegro. Car la comédie, c’est d’abord de la mécanique plaquée sur du vivant. Le rire vient réintroduire de la vie là où la vie est morte, là où l’individu s’estompe pour devenir seulement un dogme, un intégrisme ou un lieu commun (incarnés par Orgon et Madame Pernelle).
Point final de cette comédie : à la fin de la pièce, Louis XIV et son pouvoir autoritaire sauvent Orgon. C’est, paradoxe insoluble, le pouvoir autoritaire de Louis XIV qui sauve Orgon et sa famille de la machination de Tartuffe, comme c’est le pouvoir autoritaire de Louis XIV qui a permis à Molière de jouer sa pièce contre les dévots de la Compagnie du Saint-Sacrement. La pièce pose implicitement la question des rapports entre un pouvoir vertical et un artiste qui veut « corriger les mœurs en riant ». Que faire de cela, à une époque où les tentations autoritaires reviennent sous de nouvelles formes ? Si Le Tartuffe questionne notre présent, il reste inactuel. Jouer les alexandrins de Molière, c’est consentir à un écartèlement et à une tension (entre le respect rigoureux de la forme et la volonté de « parler », et donc entre la langue du XVIIe siècle et les corps du XXIe). Parce que cette tension met en scène, à l’époque de Pornhub, des femmes et des hommes « qui s’empêchent ». Il y a, dans la langue de Molière, quelque chose qui interdit à la pulsion de se libérer complètement et, par un paradoxe délicieux, nous rappelle à nos désirs enfouis. C’est pour cette raison que je ne chercherai pas l’actualisation moderne dans ma mise en scène du Tartuffe. Les costumes seront d’époque, et nous jouirons de leurs contraintes physiques.

Mon défi sera plutôt de rapprocher – au sens littéral, mais pas seulement les yeux et les oreilles des spectateurs des corps contraints mais désirants des acteurs. C’est la raison pour laquelle le public encerclera les acteurs, pour que derrière la rigueur classique sourde la sensualité du théâtre.

Léo Cohen-Paperman

 

 

feu la mère de madame /

feydeau

comédie

 

9, 10 et 11 juillet

en tournée des Battages

(retrouvez toutes les informations de la tournée en cliquant sur ce lien)

DURÉE 55 minutes
À PARTIR DE 8 ans

 

MISE EN SCÈNE ET DÉCOR Frédéric Jessua
ASSISTANT MISE EN SCÈNE Thibault Delacoste
COLLABORATION ARTISTIQUE Sophie Guibard
COSTUMES
Zoé Lenglare
PERRUQUES Elodie Martin
ARRANGEMENT MUSICAL Sacha Todorov
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Mathilde Chêne et Marie Mouillard

PRODUCTION Lola Lucas
RÉGIE GÉNÉRALE Victor Veyron

DISTRIBUTION
Félicité Chaton : Yvonne
Guarani Feitosa : Lucien
Martin Le Calvé : Joseph / Le lecteur
Sandra Provasi : Annette

 

 

1908, Georges Feydeau est un auteur à succès, la plupart de ses grosses productions l’ont propulsé au firmament du théâtre parisien ; mais la recette du succès semble le lasser. Il a également beaucoup perdu au jeu et, suite à une violente dispute avec sa femme qui a pris un amant, il a quitté le domicile conjugal pour établir sa demeure dans la chambre d’un hôtel parisien près de la Gare Saint Lazare (il ne la quittera plus pendant une dizaine d’années, jusqu’à son enfermement en sanatorium suite à une syphilis qui a dégénéré en folie). Il entame alors un cycle d’écriture de pièces courtes en un acte, des comédies dites de mœurs, qui viennent renouveler le vaudeville : l’intrigue avance rapidement, la langue est encore plus acerbe, les personnages mis en scène sont de plus en plus impitoyables, cruels les uns envers les autres.

Feu la mère de Madame est la première de ce cycle. Une chambre, un lit, un couple, une domestique et un messager pour engendrer une situation bien évidemment rocambolesque. Avec cette pièce, Feydeau revient ainsi à l’essentiel pour se jouer encore plus de la médiocrité du comportement de la bourgeoisie parisienne. Ses héros, victimes malheureuses de sa plume, n’en demeurent pas moins attachants. Peut-être parce qu’ils semblent encore plus proches de nous ?

Monter Feu la mère de Madame est un exercice naturel tant cette pièce courte semble avoir été conçue par son auteur comme un retour à l’essentiel : décor unique, peu de meubles, quelques accessoires, des entrées et sorties réduites à leurs plus simples expressions. Il devient alors évident de penser sa représentation en extérieur pour un public proche en communion avec les interprètes. On découvre un cadre, on se laisse surprendre par une ambiance. Feu la mère de Madame, qui oscille joyeusement entre le comique et le tragique, semble être la parfaite partition pour accueillir nos spectateurs (de tous âges) en quête de divertissement et d’émotions fortes.

Frédéric Jessua

© Carla Lebeau et Nicolas Durand

Festival 2025

 

la reine des neiges /
Andersen

CONTE MERVEILLEUX

 

15, 17, 20, 22, 24, 27 août 2025 À 11h

DURÉE 1h

À PARTIR DE 6 ans

 

D’après le conte d’Andersen
ADAPTATION, MISE EN SCÈNE ET SCÉNOGRAPHIE Thomas Chrétien
PUBLIÉ CHEZ Esse que Éditions / Collection Nouveau Théâtre Populaire
COSTUMES Zoé Lenglare
CRÉATION SONORE Baudouin Rencurel
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Marie Mouillard
PRODUCTION Lola Lucas
ACTIONS CULTURELLES ET TERRITORIALES Mathilde Chêne

STAGE COMMUNICATION Carla Lebeau

DISTRIBUTION
Valentin Boraud, Elsa Grzeszczak, Claire Sermonne

synopsis

Kay, un jeune garçon innocent, reçoit dans le cœur et dans l’œil deux éclats d’un miroir ensorcelé. Il change alors de comportement, devient dur et indifférent, au point de délaisser sa meilleure amie Gerda. Jusqu’au jour où il disparaît, emporté dans le grand nord par la mystérieuse Reine des Neiges. Gerda décide alors d’aller le chercher jusqu’au château où il est retenu pour le libérer de l’enchantement maléfique et le délivrer des griffes de la terrible reine.

Venez découvrir ce conte méconnu d’Andersen : où un jeune garçon, touché par une terrible malédiction, perd son âme d’enfant ; où une jeune fille, triomphant de tous les obstacles et de tous les dangers, libère son ami ensorcelé ; où l’amour et le courage, l’innocence et la foi, permettent à deux enfants de grandir.

 

© Guillaume Gozard

Festival 2025

 

Le ciel, la nuit et la fête
(Le Tartuffe / Dom Juan / Psyché)

 

 

Création 2021, nouvelle tournée en 2025/2026

 

DUREE DE L’INTEGRALE : 6H30

 

MISE EN SCENE LE TARTUFFE Léo Cohen-Paperman
MISE EN SCENE DOM JUAN Emilien Diard-Detœuf
ADAPTATION ET MISE EN SCENE PSYCHE Julien Romelard
CONCEPTION ET MISE EN SCENE GRAND SIECLE (RADIO) Frédéric Jessua

SCENOGRAPHIE Anne-Sophie Grac
LUMIERE Thomas Chrétien
COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
MUSIQUE Bravo Baptiste
SON Lucas Lelièvre assisté de Baudouin Rencurel
ACCESSOIRES Pierre Lebon
MAQUILLAGE ET COIFFURES Pauline Bry-Martin
REGIE GENERALE Marco Benigno assisté de Thomas Mousseau-Fernandez
COLLABORATION ARTISTIQUE Lola Lucas
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Marie Mouillard et Mathilde Chêne

DISTRIBUTION 

Pauline Bolcatto, Valentin Boraud, Julien Campani, Philippe Canales, Léo Cohen-Paperman, Emilien Diard- Detœuf, Clovis Fouin, Joseph Fourez, Elsa Grzeszczak, Lazare Herson-Macarel, Eric Herson-Macarel, Frédéric Jessua, Morgane Nairaud en alternance avec Camille Bernon, Loic Riewer, Julien Romelard, Claire Sermonne, Sacha Todorov

 

Création au Festival d’Avignon en juillet 2021
Production : Nouveau Théâtre Populaire
Coproduction : Festival d’Avignon, Le Quai – CDN d’Angers, CDN de Tours – Théâtre Olympia, CCAS, Association des Amis du Nouveau Théâtre Populaire, Théâtre de Chartres, CENTQUATRE-PARIS, Mécènes et Loire
Avec le soutien de l’Adami
Avec le soutien des Tréteaux de France-CDN
Avec l’aide à la création de la Région Pays-de-la-Loire
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National

 

 

Trois pièces de Molière

Le Nouveau Théâtre Populaire s’attaque au continent Molière ! L’édition 2021 du festival verra la création de trois pièces : Le Tartuffe, Dom Juan et Psyché. Introduites par des levers de rideau théâtro-radiophoniques baptisés Grand Siècle (radio), elles forment ensemble une seule œuvre, Le ciel, la nuit et la fête. Comme un seul chemin de pensée et d’esthétique.

 

Pourquoi ces trois pièces ?

Avec Le Tartuffe, Dom Juan, et Psyché, Molière pose la question du rapport, intime et politique, que chacun entretient avec sa foi (ou son absence de foi). Dans Le Tartuffe, l’intégrisme religieux est la conséquence d’une foi fragile. Dans Dom Juan, Dieu répond au blasphème par le silence, et abandonne le blasphémateur à sa condition d’homme. Enfin, dans Psyché, l’amour sauve l’Homme devenu l’égal de Dieu. Le XVIIe siècle de Molière et de Louis XIV levait des yeux inquiets vers le ciel. Le monde, avec les chocs successifs de la Réforme, de la révolution galiléenne et de la Contre-Réforme, avait basculé. C’est peut-être au moment où sa remise en cause éclate au grand jour que la foi s’exprime de la façon la plus pressante.

Intégrismes religieux, hubris technologique et eschatologie climatique : notre époque aussi cherche une transcendance, sans toujours la nommer. Notre siècle aussi lève des yeux inquiets vers le ciel. Et Molière éclaire, d’une lumière à la fois élégante et crue, ces questions. Dieu se joue des mortels, les mortels sont trahis par Dieu, et Dieu défié par un mortel choisit de se taire pour nous laisser dans l’effroi de sa dernière absence. A moins, silence plus infini encore, qu’il n’ait jamais existé, et que le Ciel n’ait jamais été qu’un théâtre habité que par les rêves des humains eux- mêmes… C’est l’histoire que nous voulons raconter en jouant ces trois pièces.

 

Une pensée commune, des esthétiques multiples.

Trois pièces de Molière pour trois metteurs en scène, dix-huit acteurs et un tréteau de bois. Plus qu’une simple succession, Le ciel, la nuit et la fête est un parcours, un pari de théâtre. L’ordre dans lequel les pièces sont représentées est une invitation à railler, affronter puis transcender notre condition désespérée de mortels. De la sensualité classique du Tartuffe au concert cathartique de Psyché, en passant par la noirceur contemporaine de Dom Juan, nos Molière proposent une odyssée théâtrale qui raconte, par ses ruptures esthétiques les bouleversements d’un monde toujours en mouvement.

Mais nous ne nous reconnaissons pas dans le topos d’un univers seulement éclaté, déconstruit, bouleversé. Le ciel, la nuit et la fête propose le récit d’un désir fragile de réconciliation et d’unité : par la troupe d’acteurs, par la simplicité des moyens engagés et par le verbe d’un seul auteur, dont nous sommes tous, en tant que femmes et hommes de théâtre, les héritiers. C’est aussi cet héritage, qui nous glace et nous réjouit dans un même moment, dont nous voulons nous emparer.

 

Léo Cohen-Paperman, Emilien Diard-Detœuf et Julien Romelard

 

feu la mère de madame /

feydeau

comédie

 

5, 6, 7, 11, 12, 13 et 14 septembre

en tournée des Vendanges

(retrouvez toutes les informations de la tournée en cliquant sur ce lien)

DURÉE 55 minutes
À PARTIR DE 8 ans

 

MISE EN SCÈNE ET DÉCOR Frédéric Jessua
COLLABORATION ARTISTIQUE
Sophie Guibard
COSTUMES
Zoé Lenglare
PERRUQUES Elodie Martin
ARRANGEMENT MUSICAL Sacha Todorov
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Marie Mouillard

PRODUCTION Lola Lucas

ACTIONS CULTURELLE ET TERRITORIALES Mathilde Chêne
RÉGIE GÉNÉRALE Marco Benigno

DISTRIBUTION
Elsa Grzeszczak : Yvonne
Lazare Herson-Macarel : Lucien
Philippe Canales : Joseph / Le lecteur
Frédéric Jessua : Annette

 

 

1908, Georges Feydeau est un auteur à succès, la plupart de ses grosses productions l’ont propulsé au firmament du théâtre parisien ; mais la recette du succès semble le lasser. Il a également beaucoup perdu au jeu et, suite à une violente dispute avec sa femme qui a pris un amant, il a quitté le domicile conjugal pour établir sa demeure dans la chambre d’un hôtel parisien près de la Gare Saint Lazare (il ne la quittera plus pendant une dizaine d’années, jusqu’à son enfermement en sanatorium suite à une syphilis qui a dégénéré en folie). Il entame alors un cycle d’écriture de pièces courtes en un acte, des comédies dites de mœurs, qui viennent renouveler le vaudeville : l’intrigue avance rapidement, la langue est encore plus acerbe, les personnages mis en scène sont de plus en plus impitoyables, cruels les uns envers les autres.

Feu la mère de Madame est la première de ce cycle. Une chambre, un lit, un couple, une domestique et un messager pour engendrer une situation bien évidemment rocambolesque. Avec cette pièce, Feydeau revient ainsi à l’essentiel pour se jouer encore plus de la médiocrité du comportement de la bourgeoisie parisienne. Ses héros, victimes malheureuses de sa plume, n’en demeurent pas moins attachants. Peut-être parce qu’ils semblent encore plus proches de nous ?

Monter Feu la mère de Madame est un exercice naturel tant cette pièce courte semble avoir été conçue par son auteur comme un retour à l’essentiel : décor unique, peu de meubles, quelques accessoires, des entrées et sorties réduites à leurs plus simples expressions. Il devient alors évident de penser sa représentation en extérieur pour un public proche en communion avec les interprètes. On découvre un cadre, on se laisse surprendre par une ambiance. Feu la mère de Madame, qui oscille joyeusement entre le comique et le tragique, semble être la parfaite partition pour accueillir nos spectateurs (de tous âges) en quête de divertissement et d’émotions fortes.

Frédéric Jessua

© Carla Lebeau et Nicolas Durand

Festival 2025

 

Recherche petit matériel Maison 2026

Comme vous le savez, « quand nous avons besoin de quelque chose pour nos spectacles ou pour la Maison du Théâtre, nous le demandons d’abord à nos voisins ».

Nous sommes à la recherche de quelques objets pour rendre la Maison et le Festival plus fonctionnels.

Voici ce dont nous avons besoin :

– vélo
– boîte à clefs cadenas (en prêt ou en don, pour le mois de juillet)
– lampes de chevet ou lampes sur pied
– flûtes pour vin pétillant
– draps pour lits doubles
– mixeur
– blender
– réservoir d’eau potable isotherme
– tire-bouchon / limonadier
– poêles, casseroles (en parfait état)
– tupperwares
– grandes boîtes en plastique transparent avec couvercle
– ⁠grandes caisses en plastique résistantes
– défroisser à vapeur (si possible pour usage professionnel ou intensif)
– diables
– gants de protection
– petite enceinte bluetooth
– chapeaux de paille
– paillasson
– vieux smartphone où il est possible d’installer une application

Un grand merci à tous nos donateurs et donatrices pour leurs nombreux dons précieux !
Si vous avez ça dans vos placards ou vos greniers, vous pouvez nous écrire ou nous appeler au 02 53 20 32 99. Merci !

Honoré, vie balzacienne /

21, 22, 23 juin 2024

TEXTE ET MISE EN SCÈNE Emilien Diard-Detœuf
COLLABORATION ARTISTIQUE Léo Cohen-Paperman
COSTUMES Manon Naudet
RÉGIE GÉNÉRALE Thomas Chrétien
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Lola Lucas assistée de Marie Mouillard
CHARGÉE DES ACTIONS SUR LE TERRITOIRE Mathilde Chêne

DISTRIBUTION
Valentin Boraud, Elsa Grzeszczak, Frédéric Jessua, Sacha Todorov

Avec Honoré, vie balzacienne, la troupe fait le pari de vous raconter en moins d’une heure la vie de Balzac, l’auteur de la  Comédie Humaine. Vous apprendrez ainsi comment, à 14 ans, il tombe en hébétude parce qu’il a trop lu. Comment, pour l’amour d’une femme, il est prêt à traverser l’Europe entière. Comment pour acquérir un titre de noblesse, il frappe à la porte de tous les salons. Comment la gloire d’un seul livre lui ouvre les portes du tout-Paris. Comment lui vient l’idée de la Comédie Humaine, la cathédrale d’écriture où doivent entrer tous les  hommes. Et comment, assommé d’avoir inventé un trop grand nombre de vies, il finit  par y laisser la sienne. Documentaire sur la vie de Balzac, enquête sur le génie créateur et prologue à notre nouvelle fresque théâtrale, Honoré, vie balzacienne fait monter en scène un Balzac de tragicomédie, plus grand que la vie et aussi extravagant que ses romans.

Accessoires 2023

 

Pour les créations de cet été il nous faudrait des accessoires autour des thèmes suivants : cirque, peinture, pêche, plongée, navigation d’hier ou d’aujourd’hui, farces et attrapes, valises et malles, armes et armures diverses…

Et plus spécifiquement, voici ce dont nous avons besoin :

– Grand brigadier
– Armes d’époque (pistolets, pirate,…)
– Bouteille type Dame Jeanne
– Cornet à dé
– Casques de conquistador
– Tapis oriental
– Bol tibétain
– Rame en bois
– Canards en plastique
– Mappemonde
– Filet de pêcheur décoratif
– Pièces d’or
– Fauteuil roulant
– Assiettes plates (24cm maximum)
– Baignoire ou grand baquet-baignoire en zinc
– Boites de conserve vides
– Grandes tasses à café

Si vous avez ça dans vos greniers, vous pouvez nous écrire ou nous appeler au 02 53 20 32 99 (du mardi au samedi, de 15h à 18h). Merci !

la reine des neiges /
Andersen

28 mai, 17, 18 juin 2023
En tournée du Printemps

(retrouvez toutes les informations de la tournée en cliquant sur ce lien)

D’après le conte d’Andersen
ADAPTATION, MISE EN SCÈNE ET SCÉNOGRAPHIE Thomas Chrétien
PUBLIÉ CHEZ Esse que Éditions / Collection Nouveau Théâtre Populaire
COSTUMES Zoé Lenglare
CRÉATION SONORE Baudouin Rencurel
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Lola Lucas assistée de Marie Mouillard
ACTIONS SUR LE TERRITOIRE Mathilde Chêne

DISTRIBUTION
Valentin Boraud, Elsa Grzeszczak, Claire Sermonne

synopsis

Kay, un jeune garçon innocent, reçoit dans le cœur et dans l’œil deux éclats d’un miroir ensorcelé. Il change alors de comportement, devient dur et indifférent, au point de délaisser sa meilleure amie Gerda. Jusqu’au jour où il disparaît, emporté dans le grand nord par la mystérieuse Reine des Neiges. Gerda décide alors d’aller le chercher jusqu’au château où il est retenu pour le libérer de l’enchantement maléfique et le délivrer des griffes de la terrible reine.

Venez découvrir ce conte méconnu d’Andersen : où un jeune garçon, touché par une terrible malédiction, perd son âme d’enfant ; où une jeune fille, triomphant de tous les obstacles et de tous les dangers, libère son ami ensorcelé ; où l’amour et le courage, l’innocence et la foi, permettent à deux enfants de grandir.

© Thierry Cantalupo
 

Festival 2023

La Vie
treshorrificque
du grand Gargantua /
rabelais

9, 10, 14, 15, 16 et 17 septembre
en tournée des vendanges

(retrouvez toutes les informations de la tournée en cliquant sur ce lien)

ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE Emilien Diard-Detœuf et Sophie Guibard
PUBLIÉ CHEZ Esse que Éditions / Collection Nouveau Théâtre Populaire
COSTUMES Juliette Gaudel
RÉGIE GÉNÉRALE Thomas Chrétien et Marco Benigno
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Lola Lucas assistée de Marie Mouillard
ACTIONS SUR LE TERRITOIRE Mathilde Chêne

DISTRIBUTION
Valentin Boraud, Baptiste Chabauty, Lazare Herson-Macarel, Sacha Todorov

Après le succès rencontré avec La Vie treshorrificque du grand Gargantua en 2014 et 2015, huit ans plus tard nous reprenons ce spectacle pour une nouvelle tournée des Vendanges !

« Mieulx est de ris que de larmes escrire,
Pour ce que rire est le propre de l’homme »

Gargantua a faim. Faim de vin, faim de bouffe, faim de livres, faim de tout, faim jusqu’à la fin. Il parle toutes les langues, la françoise, la latine, la grecque et l’inventée. Pour raconter son histoire, quatre acteurs plongent dans l’enfance du français, un monde magique où l’on peut tout dire, tout faire, tout penser, avec l’imagination pour seul guide, et pour seule arme, le rire.

© Roxane Kasperski

Festival 2023