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Frankenstein /

Shelley

Conte fantastique

 

3, 4, 5, 10, 11, 12, 13 septembre 2026

en tournée des Vendanges

(retrouvez toutes les informations de la tournée en cliquant sur ce lien)

 

DURÉE 1h

À PARTIR DE 10 ans

ADAPTATION & MISE EN SCÈNE Elsa Grzeszczak
RÉGIE GÉNÉRALE & CRÉATION SON Lucas Soudi
COSTUMES Zoé Lenglare et Loise Beauseigneur
CONSTRUCTION DÉCOR Eric Szczuczynski
ASSISTANTE MISE EN SCÈNE Louise Lefort
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Mathilde Chêne et Marie Mouillard
REMERCIEMENTS Eloise Mangold et Lylou le Strat

DISTRIBUTION

Léa Guillemet, Frédéric Jessua, Kenza Laala, Teresa Silveira Machado

Synopsis

C’est l’histoire d’une petite fille, appelée Victorine Frankenstein, fascinée par la nature et par tout ce qui vit et bouge sur Terre. Un jour, une question lui saute à la figure : pourquoi y a-t-il des êtres en vie et des êtres morts ? Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’on appelle la vie ?

Comme la petite Victorine aime faire des expériences, un soir, seule dans le secret de sa chambre, avec ce qu’elle a sous la main, elle décide de créer un être et, au moyen d’une décharge électrique, de lui insuffler la vie. 

La créature qui naît de cette expérience ne correspond à aucune norme, à aucune règle. Commence alors pour la petite fille et sa monstre une aventure fantastique…


© Guillaume Gozard

Festival 2026

 

Vingt mille lieues sous les mers /

Verne

Aventure subaquatique

 

15, 18, 20, 22, 25, 27 août 2026 À 11h

et en tournée du Printemps en mai/juin

(retrouvez toutes les informations de la tournée en cliquant sur ce lien)

 

DURÉE 55 minutes

À PARTIR DE 6 ans

PUBLIÉ CHEZ Esse que Éditions / Collection Nouveau Théâtre Populaire
ADAPTATION & MISE EN SCÈNE
Thomas Chrétien
RÉGIE GÉNÉRALE Marco Benigno et Thomas Chrétien
COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Mathilde Chêne & Marie Mouillard

Vivre au sein des mers ! Là seulement est l’indépendance ! Là je suis libre ! ” 

Synopsis

Août 2026 : Un monstre agressif et hostile fait régner la terreur sur tous les océans de la planète ! Afin de percer ce mystère, Aronnax et Ned Land se lancent dans un voyage qui va les entraîner bien plus loin qu’ils ne pouvaient l’imaginer, vingt mille lieues sous les mers. Ils se retrouvent prisonniers du mystérieux capitaine Némo à bord du Nautilus, le sous-marin de haute technologie que ce dernier a construit pour vivre… sous l’eau, seul et en autonomie, en dehors des limites de la société humaine. Libre.

Embarquez avec nous à bord du Nautilus pour une plongée merveilleuse dans les profondeurs inconnues de l’océan !

Intention

Mais qui est ce Némo si secret ? Un ingénieur de génie ? Un militaire en cavale ? Un milliardaire en exil ? Un fou ? Un mégalomane ? Et que fait-il au fond de l’eau ?

Némo, qui cache sa véritable identité sous ce nom, « Personne », emprunté à un épisode héroïque de l’Odyssée, est un personnage impénétrable, d’autant plus fascinant qu’il est énigmatique et contradictoire. Avide de liberté, voire libertaire, il ne s’interdit pas de priver ses hôtes de cette liberté qu’il revendique pour lui-même. Homme de culture, traitant ses prisonniers avec obligeance et courtoisie, il se montre pourtant capable d’une extrême et terrifiante violence, parfois difficile à comprendre tant ses motivations sont vagues. Et s’il brave avec insolence les lois humaines, il aime et respecte la mer plus que tout.

La mer. C’est finalement le personnage principal du roman de Jules Verne. Pour l’auteur nantais, point d’autre but que de sillonner les fonds sous-marins. Mêlant récit d’anticipation et découvertes scientifiques de la fin du 19e siècle, il nous fait naviguer autour du monde à bord du Nautilus pour délivrer une leçon extraordinaire sur la beauté et la diversité de la nature.

La mer. C’est aussi le défi principal du metteur en scène. Comment représenter le fond de l’océan sur la scène du théâtre ? Comment transformer le plateau de plein air du Nouveau Théâtre Populaire en sous-marin plongé dans les abysses ? Avec la complicité et l’imagination des spectateurs !

Alors, larguez les amarres ! Embarquez sur notre tréteau de bois pour une plongée merveilleuse dans les profondeurs inconnues de l’océan !

Thomas Chrétien

 

Festival 2026

 

Une histoire de paradis /

Singer

Conte initiatique

 

14, 16, 19, 21, 23, 26 août 2026 À 11h

 

DURÉE 55 minutes

À PARTIR DE 5 ans

ADAPTATION & MISE EN SCÈNE Clovis Fouin
RÉGIE GÉNÉRALE Marco Benigno et Thomas Chrétien
COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Mathilde Chêne et Marie Mouillard

DISTRIBUTION

Edouard Demanche, Claire Sermonne

“ Mais Atzel qu’as tu sur le visage?/ Eh bien je crois que c’est un sourire ! ” 

Synopsis

Depuis l’enfance, on persuade le jeune Atzel que le paradis est le seul lieu qui vaille la peine d’être vécu. Il délaisse alors le monde et se fait passer pour mort. Pour le ramener à la vie, le médecin de famille imagine un stratagème pour lui fait croire qu’il est au Paradis.

Le spectateur pénètre ainsi au cœur d’un merveilleux simulacre : un paradis fantasmé, hors du temps et du danger, où les premiers rêves se confrontent au monde avec douceur, humour et émerveillement.

Intention

Atzel a sept ans.
Un soir, il n’arrive pas à dormir. Alors il pose des questions à son père.

Qu’est-ce qu’il y a après la nuit ?
Après la fin de la semaine ?
Après le CP ?
Après les vacances ?
Après l’école ?
Après l’âge adulte ?
Après la vieillesse ?

Pour couper court, son père répond qu’à la fin, il y a le paradis.
Un endroit génial.
Mais on ne peut y entrer que lorsqu’on est mort.

Alors Atzel décide… qu’il est mort.

Sur les conseils d’un médecin et avec l’aide de sa fille adoptive, Aksha, le père construit un paradis de carton-pâte.
Un lieu où le temps est figé.
Où tous les désirs sont exaucés.
Où Atzel peut jouer à ce qu’il veut, quand il veut.
Parler comme il veut.
Manger ce qu’il veut, quand il veut.

Mais très vite, cette vie où tout a la même valeur,
où tout est permis,
où plus rien n’a de limite,
perd sa saveur.

Et Atzel en vient à regretter sa vie… de vivant.

Une histoire de paradis raconte ce que l’on traverse en grandissant.
Grandir, c’est renoncer à l’enfance.
Vivre, c’est accepter que l’on va mourir.
C’est accepter que l’on est fini, que le monde ne dépend pas que de nous —
et en même temps qu’il dépend aussi, un peu, de nous.

Être parent confronte à une pensée insupportable :
donner la vie, c’est aussi donner la mort.
C’est une promesse terrible.
On peut être le meilleur parent du monde, protecteur, attentif, aimant,
on ne peut pas promettre à son enfant qu’il ne mourra jamais.

Et pourtant, c’est cette finitude, cette existence limitée,
qui donne du goût à la vie.

Dans Une histoire de paradis, nous nous plaçons à hauteur d’enfant.
Nous suivons le cheminement d’un enfant qui s’interroge sur sa place,
sur les règles, sur les limites — et sur les siennes.

Pourquoi faut-il aller à l’école ?
Pourquoi faut-il se coucher ?
Pourquoi se laver ?
Pourquoi être poli ?
Pourquoi ne peut-on pas faire tout ce que l’on veut, tout le temps ?

Grâce au théâtre, ces questions deviennent des situations.
Ces situations deviennent des scènes.
Et ces scènes deviennent un spectacle.

Ici, le paradis n’est pas enviable.
Les anges ont de la barbe.
On mange son poids en dragibus.
Et l’éternité devient ennuyeuse.

Place au théâtre.

Clovis Fouin

 

Festival 2026

 

Le Cercle de craie caucasien /

Brecht

Comédie épique

 

13, 16, 20, 23, 27 août 2026 À 20h30

 

DURÉE 1h45

TRADUCTION Georges Proser
PUBLIÉ CHEZ L’Arche
MISE EN SCÈNE Emilien Diard-Detœuf
RÉGIE GÉNÉRALE Marco Benigno et Thomas Chrétien
COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Mathilde Chêne et Marie Mouillard

“ Redoutable est la tentation d’être bon ”

Synopsis

En Géorgie, un coup d’Etat éclate. Le palais du gouverneur brûle et, dans la panique générale, son enfant est oublié.

La servante Groucha le recueille et s’enfuit avec lui. Échappant à ses poursuivants qui recherchent l’héritier, elle l’élève dans les Montagnes du Nord. Mais un jour, l’autre mère ressurgit et réclame l’enfant. Qui sera la vraie mère ? Un procès va avoir lieu. Pour trancher le cas, on appelle Azdak, écrivain public, ivrogne notoire et juge par accident. C’est l’épreuve du cercle de craie. 

Dans cette fable épique, sensible et drôle, Brecht nous conduit dans une course-poursuite à travers les paysages d’une Géorgie ancienne, où la lâcheté et la cruauté ordinaires sont vaincues par l’amour maternel et le courage d’une simple servante.

Intention

Le monde a changé, les inquiétudes demeurent. L’époque de Brecht a rêvé un communisme que notre époque a enterré. Mais l’amour de l’autre est encore aux prises avec l’individualisme. L’égoïsme côtoie toujours la bonté. La sollicitude marche toujours dans les pas de la cruauté.

Le Cercle de craie caucasien est l’expérience d’une femme traversant un pays où partout elle est une étrangère ; la pièce raconte sa lutte pour survivre à la chasse lancée contre elle et l’accueil que lui réservent ceux qu’elle rencontrent. Chacun sur sa route a son intérêt à défendre, légitime et sensé, impossible à laisser tomber. Dans ce monde dominé par les intérêts individuels, certains ne peuvent s’empêcher de porter secours. L’ivrogne Azdak et la servante Groucha : la résistance est l’étoile poursuivie par tous et servie par quelques-uns, irréductibles.

Je me souviens de la première fois que j’ai travaillé sur un texte de Brecht. C’était au Conservatoire. Ma professeur de l’époque, Nada Strancar, avait souhaité passer l’année sur cet auteur. Elle avait commencé son premier cours en nous disant : “ mais qu’est-ce qu’on a raté ? ”.

En montant un texte de Brecht, je suis obligé de me demander quel est mon rapport à la lutte, à l’engagement, à la résistance. Je suis obligé d’avouer que je suis comme ces personnages qui ne pensent qu’à leur survie, mais qui sont pourtant obsédés à l’idée d’être un jour un peu plus grand que ça. 

Notre époque est en train d’en finir avec la paix perpétuelle. Notre génération s’apprête, si ce n’est pas déjà fait, à renouer avec cette petite musique effroyable de la guerre. Brecht n’était pas un auteur de la résistance, c’était un poète de la condition humaine, de sa misère et de ses fulgurances.

Il y a douze ans, j’écrivais les lignes qui suivent : je les signerais encore aujourd’hui.

“Je voudrais parler de notre quête utopique, née d’une lassitude. Je voudrais parler d’une génération, la mienne, qui se défie de la politique mais qui ne rêve que d’engagement ; je voudrais parler de notre attention toujours plus scrupuleuse à la marche générale du monde et de l’inconsolable nécessité de nous en extraire.
Je voudrais parler de nos contradictions.”

Emilien Diard-Detœuf

 

Festival 2026

 

La Cerisaie /

Tchekhov

Comédie mélancolique

 

12, 15, 19, 22, 26 août 2026 À 20h30

 

DURÉE 1h55

TRADUCTION André Markowicz et Françoise Morvan
PUBLIÉ CHEZ Acte Sud
MISE EN SCÈNE Julien Romelard
RÉGIE GÉNÉRALE Marco Benigno et Thomas Chrétien
COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Mathilde Chêne et Marie Mouillard

“ O ma cerisaie ! tu es jeune à nouveau, tu es pleine de bonheur…Si je pouvais ôter de ma poitrine cette lourde pierre, si je pouvais oublier mon passé ! “  

Synopsis

De retour de Paris, Lioubov Andreïevna retrouve la maison de son enfance, sa Cerisaie. Accueillie à bras ouverts par ses filles, son frère, ses proches et ses voisins, elle se heurte pourtant à une réalité implacable  : criblée de dettes, elle doit vendre la propriété — sans parvenir à s’y résoudre. Que faire du passé quand le futur frappe à notre porte ?

Écrite en 1903, alors qu’Anton Tchekhov, affaibli par la maladie, s’éloigne de la capitale, La Cerisaie est une comédie au seuil du basculement. Dans une Russie en pleine mutation, à la veille de la révolution, l’auteur capte cet instant fragile où tout vacille : un temps suspendu, traversé de doutes et de peur, de joies et de rires, de musique et de silences.
Une comédie douce-amère où l’on rit pendant que le monde change.

Intention

Pour un artiste – je dirais même pour une troupe – il y a parfois des œuvres qui nous accompagnent toute notre vie. Qui sont intimement liées à qui nous sommes, à ce que nous faisons, à ce que nous pensons. Des œuvres qui dialoguent avec nous, de jour en jour, pour nous bousculer et nous construire. Des œuvres qui répondent à nos doutes, nos désirs, nos peurs et surtout à notre besoin de comprendre pourquoi nous faisons tout cela. La Cerisaie est l’une de ces œuvres pour moi – et pour notre troupe.

Nous avons créé La Cerisaie au Nouveau Théâtre Populaire en 2014. Pour la plupart d’entre nous, nous nous rapprochions doucement de nos 30 ans. La maison du Nouveau Théâtre Populaire était en vente, comme dans La Cerisaie. Nous étions incertains quant à la suite de notre aventure.

Depuis, douze ans ont passé, la maison a été rachetée, l’aventure s’est pérennisée, les enfants sont plus nombreux que les membres de la troupe, nos 40 ans sont à notre porte. 

Entre ces deux temps nous avons été dans l’illusion que quelque chose pourrait être certain, que quelque chose pourrait s’apaiser avec le temps. Mais il n’y a jamais de certitude dans cette aventure, ni même – c’est mon point de vue – dans le rôle d’un artiste. 

La seule chose qui n’a pas bougé ce sont les mots de Tchekhov. Et c’est toujours fabuleux de se rendre compte comme ils résonnent précisément avec ce que nous sommes aujourd’hui, comme ils nourrissent les troubles que nous traversons. 

Ou peut-être, cela n’est qu’une supposition, nous sommes-nous tellement nourris de ces mots que nous sommes devenus les personnages de Tchekhov. 

 Les mots n’ont pas bougé, mais nos corps, nos voix, nos doutes, nos peurs, nos désirs, notre façon de nous confronter à la vie, oui. J’ai la certitude que douze ans plus tard, pour nous, comme pour notre public, ces mots résonneront d’une manière tout à fait nouvelle – et paradoxalement comme s’ils n’avaient jamais cessé d’être dits – et viendront répondre ou questionner intimement troupe et spectateurs. 

Tout cela est certainement lié au fait qu’Anton Tchekhov écrit La Cerisaie en 1903 dans une Russie en pleine transition, à la veille de la révolution, alors qu’il se meurt de la phtisie. Faible et en retraite loin de la capitale, il questionne cet instant fragile où la communauté est face à l’imminence d’un bouleversement. Comment construire un nouvel ordre sans pour autant sacrifier ce qui fait notre identité ? Qu’est-on prêt à détruire pour cela ? Faut-il abattre notre passé pour construire notre futur ? Sans aborder ces questions frontalement, Tchekhov trace le portrait saisissant d’une société en mouvement à travers ses personnages et leur complexité humaine.

Mais, alors qu’il se meurt, il nous laisse non dans la tristesse de sa disparition mais dans la célébration de son héritage.

C’est ainsi que, forts et fragiles de tout cela, nous souhaitons vous re-présenter joyeusement notre Cerisaie. Car, ne nous y trompons pas, La Cerisaie est une comédie. La joie, l’espoir et l’amour sont au centre de cette pièce comme des balises qui nous aident à affronter nos déchirements intimes. 

 Jouer La Cerisaie a été et sera toujours une nécessité pour nous.

Julien Romelard

 

Festival 2026

 

Tailleur pour Dames /

Feydeau

Boulevard endiablé

 

11, 14, 18, 21, 25 août 2026 À 20h30

 

DURÉE 1h25

ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE Frédéric Jessua
RÉGIE GÉNÉRALE Marco Benigno et Thomas Chrétien
COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Mathilde Chêne et Marie Mouillard

C’est égal, c’est mal ce que je fais… quand on a comme moi une femme charmante… J’ai des remords… J’ai des remords, mais je ne les écoute pas.

 

Pour dissimuler le début d’une liaison, le docteur Moulineaux s’engouffre dans une vertigineuse cascade de mensonges, de pirouettes et de dissimulations. Pris au piège entre sa femme, sa belle-mère, le mari de sa maîtresse, l’amante de celui-ci — autrefois la sienne —, il s’enfonce inexorablement dans un engrenage irrésistible. Farces, quiproquos, faux-semblants et situations explosives s’enchaînent à un rythme effréné.

Tailleur pour dames, première pièce en trois actes de Georges Feydeau, fut aussi son premier grand triomphe. D’une efficacité redoutable et d’une puissance comique hors normes, la pièce ne laisse aucun répit : comme on le dit communément, il n’y a rien à jeter. Scènes millimétrées, entrées et sorties savamment orchestrées, mécanique implacable : l’horlogerie feydolienne est déjà à l’œuvre.

Festival 2026

 

Le ciel, la nuit et la fête
(Le Tartuffe / Dom Juan / Psyché)

 

 

Création 2021, nouvelle tournée en 2025/2026

 

DUREE DE L’INTEGRALE : 6H30

 

MISE EN SCENE LE TARTUFFE Léo Cohen-Paperman
MISE EN SCENE DOM JUAN Emilien Diard-Detœuf
ADAPTATION ET MISE EN SCENE PSYCHE Julien Romelard
CONCEPTION ET MISE EN SCENE GRAND SIECLE (RADIO) Frédéric Jessua

SCENOGRAPHIE Anne-Sophie Grac
LUMIERE Thomas Chrétien
COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
MUSIQUE Bravo Baptiste
SON Lucas Lelièvre assisté de Baudouin Rencurel
ACCESSOIRES Pierre Lebon
MAQUILLAGE ET COIFFURES Pauline Bry-Martin
REGIE GENERALE Marco Benigno assisté de Thomas Mousseau-Fernandez
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Lola Lucas assistée de Hugo Réauté

DISTRIBUTION 

Pauline Bolcatto, Valentin Boraud, Julien Campani, Philippe CanalesLéo Cohen-Paperman, Emilien Diard- Detœuf, Clovis Fouin, Joseph Fourez, Elsa GrzeszczakLazare Herson-Macarel, Eric Herson-Macarel, Frédéric Jessua, Morgane Nairaud en alternance avec Camille Bernon, Loic Riewer, Julien Romelard, Claire Sermonne, Sacha Todorov

 

Création au Festival d’Avignon en juillet 2021
Production : Nouveau Théâtre Populaire
Coproduction : Festival d’Avignon, Le Quai – CDN d’Angers, CDN de Tours – Théâtre Olympia, CCAS, Association des Amis du Nouveau Théâtre Populaire, Théâtre de Chartres, CENTQUATRE-PARIS, Mécènes et Loire
Avec le soutien des Tréteaux de France-CDN
Avec l’aide à la création de la Région Pays-de-la-Loire
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National

 

 

Trois pièces de Molière

Le Nouveau Théâtre Populaire s’attaque au continent Molière ! L’édition 2021 du festival verra la création de trois pièces : Le Tartuffe, Dom Juan et Psyché. Introduites par des levers de rideau théâtro-radiophoniques baptisés Grand Siècle (radio), elles forment ensemble une seule œuvre, Le ciel, la nuit et la fête. Comme un seul chemin de pensée et d’esthétique.

 

Pourquoi ces trois pièces ?

Avec Le Tartuffe, Dom Juan, et Psyché, Molière pose la question du rapport, intime et politique, que chacun entretient avec sa foi (ou son absence de foi). Dans Le Tartuffe, l’intégrisme religieux est la conséquence d’une foi fragile. Dans Dom Juan, Dieu répond au blasphème par le silence, et abandonne le blasphémateur à sa condition d’homme. Enfin, dans Psyché, l’amour sauve l’Homme devenu l’égal de Dieu. Le XVIIe siècle de Molière et de Louis XIV levait des yeux inquiets vers le ciel. Le monde, avec les chocs successifs de la Réforme, de la révolution galiléenne et de la Contre-Réforme, avait basculé. C’est peut-être au moment où sa remise en cause éclate au grand jour que la foi s’exprime de la façon la plus pressante.

Intégrismes religieux, hubris technologique et eschatologie climatique : notre époque aussi cherche une transcendance, sans toujours la nommer. Notre siècle aussi lève des yeux inquiets vers le ciel. Et Molière éclaire, d’une lumière à la fois élégante et crue, ces questions. Dieu se joue des mortels, les mortels sont trahis par Dieu, et Dieu défié par un mortel choisit de se taire pour nous laisser dans l’effroi de sa dernière absence. A moins, silence plus infini encore, qu’il n’ait jamais existé, et que le Ciel n’ait jamais été qu’un théâtre habité que par les rêves des humains eux- mêmes… C’est l’histoire que nous voulons raconter en jouant ces trois pièces.

 

Une pensée commune, des esthétiques multiples.

Trois pièces de Molière pour trois metteurs en scène, dix-huit acteurs et un tréteau de bois. Plus qu’une simple succession, Le ciel, la nuit et la fête est un parcours, un pari de théâtre. L’ordre dans lequel les pièces sont représentées est une invitation à railler, affronter puis transcender notre condition désespérée de mortels. De la sensualité classique du Tartuffe au concert cathartique de Psyché, en passant par la noirceur contemporaine de Dom Juan, nos Molière proposent une odyssée théâtrale qui raconte, par ses ruptures esthétiques les bouleversements d’un monde toujours en mouvement.

Mais nous ne nous reconnaissons pas dans le topos d’un univers seulement éclaté, déconstruit, bouleversé. Le ciel, la nuit et la fête propose le récit d’un désir fragile de réconciliation et d’unité : par la troupe d’acteurs, par la simplicité des moyens engagés et par le verbe d’un seul auteur, dont nous sommes tous, en tant que femmes et hommes de théâtre, les héritiers. C’est aussi cet héritage, qui nous glace et nous réjouit dans un même moment, dont nous voulons nous emparer.

 

Léo Cohen-Paperman, Emilien Diard-Detœuf et Julien Romelard

 

Alice au pays des merveilles /

Carroll

Rêverie poétique

 

23, 24, 25 mai 2025

13, 14, 15 juin

(retrouvez toutes les informations de la tournée en cliquant sur ce lien)

DURÉE 1h
À PARTIR DE 6 ans

 

ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE Claire Sermonne
RÉGIE Thomas Chrétien
COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Marie Mouillard
PRODUCTION Lola Lucas
ACTIONS CULTURELLES ET TERRITORIALES Mathilde Chêne

DISTRIBUTION 
Pauline Bolcatto, Emilien Diard-Detoeuf, Elsa Grzeszczak

 

Synopsis

Alors qu’elle s’apprête à faire une couronne de marguerites, Alice aperçoit un lapin blanc vêtu d’un gilet. Elle s’élance à sa poursuite et tombe dans un terrier profond. Commencent alors toutes ses aventures.
Au Nouveau Théâtre Populaire nous sommes comme Alice dans la chaleur de l’été. Nous sommes acteurs et spectateurs d’épopées extraordinaires. Nos rêves naissent sur ce décor de notre réalité : un plateau de bois, le soleil, les étoiles et la forêt. Avec la nature, l’atmosphère, les êtres, les éléments qui nous entourent, nous formons un monde qui naît de nos rêves. Comme les enfants qui voyagent avec ce qui est à portée de leur main. 
Alors voilà Alice, et le pays merveilleux né de sa rêverie dans cet après-midi d’été. 
Une nouvelle grande aventure qui surgit de notre rêve.

 

Pourquoi monter cette pièce au Nouveau Théâtre Populaire ?

Eh bien, maintenant si tu crois en moi, je croirai en toi”  Alice au pays des merveilles, Lewis Carroll

C’est bien sûr un conte initiatique plus qu’un simple récit. Chaque rencontre d’Alice avec des personnages est un examen qu’elle passe et dont elle doit sortir victorieuse pour avoir le droit de poursuivre. Et chaque rencontre est un affrontement avec le langage : jeux de mots, locution, poème, parodie qui transforme le texte… Le langage devient un matériau malléable libre, un champ (chant ?) d’inspiration pour le théâtre.

Comment être dans ce monde qui nous pousse à aller de plus en plus vite ? Ce monde dans lequel le temps fuit ? Dans ce monde qui nous demande d’être efficace, rentable, concentré ?

Et si Alice était l’éloge de la déconcentration, de la contemplation ? Alice nous enseigne, nous embarque à faire de la vie, une aventure, une aventure grotesque, une aventure folle… Rêver sa vie en se métamorphosant, en se trompant, en jouant… La contemplation est à contre-temps du rythme d’une vie imposée par une “dictature” du réel.  Ce lapin qui tient le temps après lequel elle court n’est seulement (et c’est très décevant) qu’au service d’une Reine tyrannique et absurde. 

Seuls les enfants et les artistes (et peut-être aussi les grands chercheurs) savent que rien n’est impossible, et que la réalité n’est pas forcément celle qu’on croit. Que l’impossible est ce que nous ne comprenons pas encore. L’humanité en a l’intuition puisqu’elle continue à se raconter des histoires…

Au Nouveau Théâtre Populaire nous sommes comme Alice dans la chaleur de l’été. Nous sommes acteurs et spectateurs d’épopées extraordinaires. Nos rêves naissent sur ce décor de notre réalité, un plateau de bois, le soleil, les étoiles et la forêt. Avec la nature, l’atmosphère, les êtres, les éléments qui nous entourent, nous formons un monde qui naît de nos rêves. Comme les enfants qui voyagent avec ce qui est à portée de leur main. Alors voilà Alice, et son pays merveilleux né de sa rêverie dans cet après midi chaud d’été. Une nouvelle grande aventure qui surgit de mon rêve. 

Claire Sermonne

© Carla Lebeau

FESTIVAL 2025



Les Jeunes Filles du Bon Pasteur ou les sacrées nanas /

Récits d’hier à aujourd’hui

SPECTACLE-ENQUÊTE

 

 13, 16, 19, 20, 23, 27 août 2025 À 20h30

 

Dès 19h45, avant-spectacle dans la prairie

pour assister au mariage d’Albert et Sylvie

RENCONTRE OUVERTE AVEC LE PUBLIC : le mercredi 27 août à 17h30 dans la prairie derrière le Bistrot 1813 avec Margaux Eskenazi et David Niget, historien-chercheur, spécialiste de l’histoire du Bon Pasteur.

 

DURÉE 2H

CONCEPTION ET MISE EN SCÈNE Margaux Eskenazi, metteuse en scène invitée de la compagnie Nova
ÉCRITURE Margaux Eskenazi d’après les improvisations de l’équipe d’interprètes
DRAMATURGIE Lazare Herson-Macarel
ASSISTANTE À LA MISE EN SCÈNE Cordélia Monge
CONSEILLER HISTORIQUE David Niget
COMPOSITION SONORE Teresa Silveira Machado
RÉGIE GÉNÉRALE Marco Benigno et Lucas Soudi
COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Marie Mouillard
PRODUCTION Lola Lucas
ACTIONS CULTURELLES ET TERRITORIALES Mathilde Chêne
STAGE COMMUNICATION Carla Lebeau

REMERCIEMENTS Eveline Le Bris, Marie-Christine Vennat et l’association des jeunes filles du Bon Pasteur

DISTRIBUTION

Leslie Bouchet, Lazare Herson-MacarelElsa Grzeszczak, Kenza Laala, Julien Romelard, Teresa Silveira Machado

 

MARGAUX ESKENAZI – Qu’attendez-vous de ce spectacle ?

MARIE-CHRISTINE, ANCIENNE DU BON PASTEUR – Qu’il soit vivant. 

Extrait d’un entretien réalisé à Fontaine-Guérin, août 2024

 

Tout part d’un documentaire : « Mauvaises filles », réalisé par Emerance Dubas en 2022 que j’avais vu à sa sortie. Lorsque le Nouveau Théâtre Populaire m’a proposé de mettre en scène un spectacle pour l’édition 2025, j’y ai repensé immédiatement. Il rejoint mes préoccupations d’allier l’histoire contemporaine et sa transposition théâtrale. Ce film retrace le parcours de plusieurs anciennes pensionnaires de la Congrégation du Bon Pasteur. Le Bon Pasteur est une institution religieuse dont la maison mère est à Angers, fondée en 1835. On comptait en 1955, 43 maisons du Bon Pasteur dans toute la France. Elles accueillaient, jusque dans les années 80, des jeunes filles placées par le juge des affaires familiales ou par leurs parents eux-mêmes. Des filles-fugueuses, filles-violées, filles-mère, filles-aguicheuse, filles-turbulente. Au moment de leur entrée dans l’institution, elles avaient en moyenne 14 ans et y restaient jusqu’à leur majorité ou s’enfuyaient pour celles qui y réussissaient. La mission de la congrégation était de les « ré-éduquer». À coup de châtiments corporels, de travail forcé, d’humiliations collectives, de mise au mitard, de privations et de violences physiques, témoignent les filles aujourd’hui. En prières et en études arguent les bonnes sœurs. Violence systémique pour les unes, cas isolés pour la Congrégation. 

Aujourd’hui, plus de 50 ans après avoir été placées, les anciennes pensionnaires dénoncent ces abus et réclament réparation. Elles se sont constituées en association, montent un dossier en justice depuis plusieurs années avec des avocats à la cour, demandent une audience au Pape et attendent l’ouverture de leur procès contre l’Eglise et contre l’Etat. Après le temps du silence vient celui de la parole libérée. Longtemps restées muettes, ces ex-pensionnaires militent pour la reconnaissance de leur préjudice.

Nous traverserons dans ce spectacle le travail mémoriel entamé par ces femmes, leur reconstruction après une amnésie traumatique de plusieurs dizaines d’années et le combat qui est le leur aujourd’hui pour une récupération de leur honneur devant la justice française. 

À la frontière d’un théâtre documenté et d’un théâtre de la fiction, je déploie une conception des spectacles en deux temps : un temps d’enquête de plusieurs mois à partir duquel le théâtre se tisse et s’invente. Les histoires que nous racontons au plateau puisent leur source dans le réel lui-même.  

Grâce à la rencontre des anciennes pensionnaires et des chercheur.se.s travaillant sur ces questions à l’Université d’Angers, il s’agit sur le plateau de faire revivre les mémoires d’un territoire, celui du Maine-et-Loire, et les mémoires intimes d’Evelyne, Marie-Christine, Luce ou Albertine. Chaque récit porte en lui tous les autres. 

Entre les questions judiciaires, abordant le traitement de la justice des filles mineures différents de celui des garçons, les questions féministes de violence de femmes envers des femmes et les questions sociologiques, sur le profil des filles envoyées au Bon Pasteur, nous composerons un spectacle protéiforme et singulier qui va naître de ces paroles recueillies. 

Il y aura également au plateau une musicienne-chanteuse pour travailler à la composition musicale et la transposition émotionnelle de ces récits. 

Nous naviguerons entre la parole du réel, la parole poétique et littéraire ainsi que des trames fictionnelles qui naîtront d’improvisation avec les interprètes au plateau. 

Margaux Eskenazi 

© Guillaume Gozard

COMPAGNIE NOVA

La Compagnie Nova voit le jour en 2007 aux Lilas (Seine-Saint-Denis). Elle est dirigée par Margaux Eskenazi. Chaque spectacle n’est qu’une réponse différente au même sujet – les mémoires et les identités françaises – et travaillé selon les mêmes principes :

  • La fabrication : une longue enquête de terrain, des récits, des témoignages
  • L’écriture réunissant trois piliers fondamentaux : l’intime, le politique et le poétique
  • L’équipe : sensiblement la même équipe artistique et d’acteurs.rices depuis le début. Projet de rassembler sur le long terme des équipes animées par une même conviction.
  • Une philosophie : penser les territoires, les récits, les mémoires invisibilisées et silencieuses

Ce travail artistique s’accompagne d’un travail d’implantation et d’actions sur le territoire, notamment en Seine-Saint-Denis où de nombreuses actions sont menées : mise en place d’une école du spectateur, temps de répétitions ouvertes, ateliers en établissements scolaires, ateliers de récit, spectacles en itinérance…
Le projet de la Compagnie Nova, à la fois dans ses actions culturelles, son travail sur le territoire et son projet artistique est de mettre au plateau les polyphonies de la mémoire composant la créolité de nos identités françaises. Le projet culturel et le projet artistique sont intimement liés.

 

Festival 2025

 

Le Roi Nu /

Schwartz

COMÉDIE SATIRIQUE

 

14, 17, 21, 24, 28 août 2025 À 20h30

 

TRADUCTION André Markowicz
ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE Lazare Herson-Macarel
ASSISTANTE À LA MISE EN SCÈNE Morgane Manceau
RÉGIE GÉNÉRALE Marco Benigno et Lucas Soudi
COSTUMES Zoé Lenglare et Manon Naudet
ADMINISTRATION ET PRODUCTION Marie Mouillard
PRODUCTION Lola Lucas
ACTIONS CULTURELLES ET TERRITORIALES Mathilde Chêne
STAGE COMMUNICATION Carla Lebeau

DISTRIBUTION

Valentin Boraud, Leslie Bouchet, Robin Causse, Elsa Grzeszczak, Léa Guillemet, Frédéric Jessua, Kenza Laala, Julien Romelard, Claire Sermonne, Teresa Silveira Machado

 

Henri aime Henriette qui aime Henri qui aime Henriette. La preuve, ils se sont même embrassés. S’il est garçon porcher et elle princesse de sang royal, ils ne vont pas s’arrêter de s’aimer pour si peu. Aucun nuage dans leur ciel. On veut les séparer ? Ils jurent de se retrouver malgré tous les obstacles. Le père d’Henriette veut la marier au roi du royaume voisin ? Elle ne se gênera pas pour se rebeller contre ce projet. Ce roi est un tyran grotesque et sanguinaire ? Ils n’hésiteront pas à monter un incroyable stratagème pour le ridiculiser – et faire éclater à nos yeux l’immense imposture du pouvoir.

Ecrite pour les enfants au cours des funestes années 30, librement adaptée de trois contes d’Andersen qui ont façonné notre imaginaire, immédiatement interdite par le pouvoir soviétique, la pièce d’Evgueni Schwartz Le Roi Nu est le fruit d’un projet fou, révolutionnaire, et salutaire : faire une œuvre de joie pure.

C’est pour partager cette joie que je reprends la formidable idée de Louis Arene et de Lionel Lingelser : monter Le Roi Nu à Fontaine-Guérin avec la troupe du Nouveau Théâtre Populaire. « Les pouvoirs établis ont besoin de nos tristesses pour faire de nous des esclaves » écrivait Gilles Deleuze. Or, je ne connais pas de pièce plus joyeuse que Le Roi Nu. Je traverse cette pièce, je l’arpente en tous sens, je m’y baigne comme dans une fontaine de jouvence, et j’en ressors chaque fois plus léger. Monter Le Roi Nu, jouer Le Roi Nu, assister à une représentation du Roi Nu, c’est se rassembler pour un monde, même éphémère, où ce ne sont pas toujours les méchants qui gagnent à la fin, c’est revendiquer la possibilité, non pas seulement de l’insouciance, mais même de l’optimisme, c’est se donner mutuellement des armes pour résister pied à pied contre l’angoisse dont nous sommes tous les jours abreuvés.

Nous ne savons pas ce que seront nos années 30. Comme beaucoup, nous nous en inquiétons. Comme beaucoup, nous voyons proliférer de nouveau les tyrans, la bêtise dont ils naissent et les guerres où ils nous entraînent. Ce soir, nous avons décidé –  non pas de les oublier – mais d’en rire.

Que le spectacle commence ! …

Lazare Herson-Macarel

© Guillaume Gozard

 

Festival 2025