Le Soulier de satin – deuxième partie

Le Soulier de satin – deuxième partie

le soulier de satin /
claudel

 

deuxième partie

21, 24, 27, 30 août 2023 à 20h30

DURÉE 2h10

intégrale : 1er septembre 2023 à 20h

(durée prévisionnelle 5h avec un entracte)


MISE EN SCÈNE
Lazare Herson-Macarel
COLLABORATION ARTISTIQUE Emilien Diard-Detœuf
COSTUMES Manon Naudet et Zoé Lenglare
HABILLAGE Angèle Glise
MUSIQUE Baptiste Chabauty
RÉGIE GÉNÉRALE
 Thomas Chrétien et Marco Benigno 
ADMINISTRATION ET PRODUCTION
Lola Lucas assistée de Marie Mouillard
ACTIONS SUR LE TERRITOIRE Mathilde Chêne

DISTRIBUTION

Marco Benigno, Camille Bernon, Valentin Boraud, Julien Campani, Philippe Canales, Baptiste Chabauty, Eddie Chignara, Emilien Diard-Detœuf, Clovis Fouin, Elsa Grzeszczak, Lazare Herson-Macarel, Frédéric Jessua, Hélène Rencurel, Garance Robert de Massy, Julien Romelard

 Synopsis

Une mystérieuse lettre à Rodrigue parcourt tous les continents, et finit par réunir devant Mogador les deux amants après dix ans de séparation. Après cette dernière rencontre, Rodrigue et Prouhèze se séparent de nouveau, et tentent, dans ce monde comme dans l’autre, de trouver la paix.

 

Note de mise en scène

Doña Prouhèze et Don Rodrigue sont deux amants que tout sépare : la Loi, le Devoir, l’Océan et Dieu. Mais ils s’aiment. Ils ne peuvent s’empêcher de s’aimer. Avec Le Soulier de Satin, Claudel nous livre le récit passionné de ce drame qu’il a lui-même vécu : un amour impossible. Mais ce récit ne sera pas une lamentation solennelle, non ; mais une grande fête ! Sous la plume de Claudel, cet amour prend des dimensions planétaires, et même cosmiques. L’action nous entraîne comme par magie dans un incroyable voyage, du milieu de l’Océan jusqu’au désert de Castille, du palais du Roi d’Espagne aux forêts amazoniennes, du poème le plus lyrique à la clownerie la plus triviale, du monde visible au monde invisible, et d’hier à aujourd’hui.
Nous rêvons depuis longtemps de donner Le Soulier de Satin. Cette pièce est une somme de ce que nous avons toujours voulu défendre : un théâtre d’acteurs et d’actrices, démesuré par son ambition, pauvre par ses moyens, fait dans l’urgence, traversant tous les styles, permettant au cœur d’un jardin la rencontre d’un public, d’un poète, et de spectateurs de tous les âges. Un théâtre qui pourrait avoir pour devise ce mot de Doña Prouhèze : “Qu’ai-je voulu que te donner la joie ?”

 

© Thierry Cantalupo et Serguey Varenne

Première partie

Festival 2023